BCSC releases its National Investment Fraud Vulnerability Report

 

A national study of almost 2,500 older Canadians (50+), released for Fraud Awareness Month, found that almost 1-in-5 are vulnerable to a highly risky investment offer. More than 2-in-5 don’t understand the fundamental relationship between risk and return and only 1-in-4 have a realistic expectation of the current rates of return for their investments.

 

The BC Securities Commission engaged Innovative Research Group Inc. to prepare this report to develop a profile of older Canadians’ vulnerability to investment fraud.  It shows that Canadians 50+ who have unrealistic expectations about market returns and who do not understand the relationship between risk and reward are more likely to fall victim to a fraudulent investment offer. Fear of running out of money in retirement increases that vulnerability.

 

“When you combine the fact that many older Canadians don’t have a good grasp of what a realistic level of return is in the market with their lack of understanding about the relationship between risk and return, you have the perfect storm for con artists. This group is more vulnerable to promises of unrealistic returns, especially when the offer comes with the additional promise of no risk,” said BCSC Chair Brenda Leong.

 

The first question in the study tested older Canadians’ vulnerability by asking how they would respond to a clearly fraudulent investment offer. Over a quarter of Canadians 50+ demonstrated their vulnerability by saying that they either would look at it further (19%) or simply didn’t know (7%). These people tended to fall into the pre-retiree category.

 

The study also examined other circumstances that heightened vulnerability to investment fraud: those who regularly get involved in risky sales situations such as attending sales presentations; those with little or no savings set aside for the future; and those who have trouble making ends meet.

 

“This survey tells us that there are a number of significant factors today that make older Canadians vulnerable to investment fraud. The sheer number of Canadians approaching retirement, the current low interest rates and market returns, and the lack of understanding of the fundamental relationship between investment risk and return suggests that we, as regulators have to be as vigilant in helping to protect investors.

 

“What investors need to understand is that when they are tempted by products with higher than average returns, they are typically being offered high risk investments: unproven businesses that could fail or in some cases, out-and-out frauds,” said BCSC Chair, Brenda Leong. “Investors also need to be vigilant.”

 

To help people understand the warning signs of investment fraud, the BC Securities Commission is launching the second phase of its three-year “Be Fraud Aware” campaign

 

It includes radio and newspaper ads, a Guide to Investment Fraud newspaper insert and mail drop in population centres with a high proportion of older Canadians, a YouTube video and a province-wide fraud literacy contest. The first phase of the campaign, launched in the fall of 2011, was aimed at the Chinese and South Asian communities, who represent 40% and 26% respectively of BC’s minority population.

 

This national on-line survey of 2,461 Canadians aged 50 years and older, was conducted in English and French between January 11 and 23rd, 2012.

 

La Commissions des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique publie son rapport national
sur la vulnérabilité face à la fraude liée aux placements
 

 

Une enquête nationale menée auprès d’environ 2 500 aînés (personnes âgées de 50 ans ou plus), dont les résultats sont rendus publics à l’occasion du Mois de la sensibilisation à la fraude, révèle que près d’un aîné sur cinq est vulnérable face aux offres de placement à risque très élevé. Plus de 40 % d’entre eux ne comprennent pas le lien fondamental qui existe entre le risque et le rendement d’un placement et seulement le quart des aînés ont des attentes réalistes quant au taux de rendement de leurs placements à l’heure actuelle.

 

La Commission des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique (British Columbia Securities Commission, ou BCSC) a confié cette étude à l’entreprise Innovative Research Group  dans le but d’obtenir une analyse de la vulnérabilité des aînés face à la fraude liée aux placements. Les résultats montrent que les Canadiens et Canadiennes âgés de 50 ans ou plus qui ont des attentes irréalistes face au rendement des placements et qui ne comprennent pas la relation entre le risque et la récompense sont plus susceptibles de tomber dans le piège des offres de placement frauduleuses. La peur de manquer d’argent au cours de la retraite vient s’ajouter aux facteurs qui contribuent à cette vulnérabilité.

 

« Bon nombre de Canadiens plus âgés se savent pas quel est le niveau de rendement auquel on peut réalistement s’attendre sur les marchés financiers et ne comprennent pas la relation qui existe entre le risque et le rendement, fait remarquer la présidente de la BCSC, Brenda Leong. Ces gens-là sont des victimes parfaites pour les escrocs, car ils sont davantage disposés à croire à la promesse de rendements élevés, surtout si on leur dit que le placement offert est sans risque. »

 

La première question posée dans le sondage cherchait à mesurer le degré de vulnérabilité des aînés en leur demandant quelle serait leur réaction si on leur offrait un placement nettement frauduleux. Plus du quart des répondants ont révélé à quel point ils sont vulnérables en répondant qu’ils se pencheraient sur une telle offre attentivement (19 %) ou qu’ils ne savaient pas comment ils réagiraient (7 %). Ces personnes avaient tendance à se situer dans la catégorie des gens en phase de pré-retraite.

 

L’étude se penche également sur d’autres comportements des aînés qui font qu’ils peuvent plus facilement être la proie des fraudeurs : les investisseurs qui s’exposent régulièrement à des situations où ils risquent de se laisser leurrer par de beaux boniments; ceux qui consultent des amis ou des membres de la famille avant de faire un placement; les personnes qui n’ont pas mis d’argent de côté pour l’avenir; les gens qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts.

 

« Cette enquête montre que plusieurs facteurs importants ont pour effet de rendre les personnes âgées vulnérables face à la fraude financière, souligne Brenda Leong. Vu le grand nombre de Canadiens et Canadiennes qui s’approchent de l’âge de la retraite et les faibles niveaux des taux d’intérêt et des taux de rendement du marché, vu aussi qu’il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas le lien fondamental entre le risque et le rendement d’un placement, il est clair que les organismes de surveillance doivent être aussi vigilants que possible afin de protéger les investisseurs.

 

« Il importe également, ajoute la présidente de la BCSC, que les investisseurs sachent que, lorsqu’ils se laissent tenter par des placements assortis de rendements nettement supérieurs aux taux du marché, ils s’écartent de la norme des marchés financiers pour investir dans une entreprise à risque très élevé, qui n’a pas encore fait ses preuves et qui risque de faire faillite ou même de s’avérer être une fraude de bout en bout. »

 

Pour aider les gens à déceler les indices qui laissent présager un placement frauduleux, la BCSC lance la deuxième phase de sa campagne de sensibilisation à la fraude (Be Fraud Aware).

 

Cette phase comprend des publicités dans les journaux et à la radio, un encart dans les journaux consacré au guide sur les placements frauduleux (Guide to Investment Fraud), une campagne de publipostage dans les agglomérations où vivent un grand nombre de personnes âgées, un clip vidéo sur YouTube et un concours provincial sur la sensibilisation à la fraude. La première phase de la campagne, entamée à l’automne de 2011, s’adressait aux communautés ethniques chinoise et sud-asiatique de la Colombie-Britannique, qui représentent 40 % et 26 %, respectivement, des populations minoritaires de la province.

 

Le sondage de Innovative Research Group a été réalisé, en français et en anglais, auprès de 2 461 Canadiens et Canadiennes âgés de 50 ans ou plus, du 11 au 23 janvier 2012.